PUBLICITÉ DE GOOGLE
Je publie une nouvelle portion de nos actualités de la semaine.
Il n’y a pas encore de percées spectaculaires, mais nous travaillons activement pour que de bonnes nouvelles apparaissent bientôt dans notre vie. Et il semble que certaines choses commencent déjà à fonctionner. J’espère pouvoir en parler plus en détail dans les prochains épisodes.
Nous voulons trouver notre nouveau foyer !
Je n’ai jamais regretté d’avoir quitté la Russie. Mais je souffre encore du fait que la situation ait forcé des centaines de milliers de Russes à quitter leur pays dans l’urgence. Nous n’y avions plus d’avenir. Je pense que tous ceux qui sont partis le comprenaient très bien. Les degrés de menace étaient différents pour chacun. Mais je soupçonne qu’aujourd’hui, personne en Russie ne peut réellement se sentir en sécurité. Surtout lorsqu’on a critiqué publiquement le pouvoir et pris position contre la guerre.
Beaucoup de personnes qui nous encourageaient activement à quitter le pays ne nous ont finalement apporté aucune aide. Elles ont simplement disparu des radars. Il y a cependant eu une exception positive. Mais nous avons reçu beaucoup d’aide d’autres personnes que nous ne connaissions même pas auparavant. Je leur en suis profondément reconnaissant. À l’échelle d’une vie humaine, ce qui se passe aujourd’hui en Russie, c’est pour toujours. Ou du moins pour très longtemps. Même si ce pouvoir tombe un jour, la vie en Russie ne reviendra pas à la normale avant très longtemps. Trop de choses ont été détruites, beaucoup de processus sont déjà irréversibles.
Mais je parle ici d’une normalité fondée sur les valeurs du monde libre. Certaines personnes sont peut-être parfaitement satisfaites de ce qui se passe. Chacun a sa propre définition de la norme. Comme je l’ai déjà dit plus haut, à l’échelle d’une vie humaine, ce qui se passe aujourd’hui en Russie, c’est pour toujours. Cela fait peur. Mais les épreuves que traversent les personnes contraintes de quitter leur patrie — Russes, Ukrainiens et beaucoup d’autres — dureront elles aussi longtemps, voire toute leur vie.
Je vais parler de moi et de ma famille. Après le début de la guerre, nous étions dans un état de stress terrible. En octobre 2022, j’ai dû quitter le pays en urgence. Je n’avais ni économies importantes, ni cartes bancaires fonctionnant à l’étranger. Six mois passés en Turquie se sont terminés par un refus de permis de séjour turc. Six mois d’attente d’un visa humanitaire allemand se sont également terminés par un refus. Nous avons passé neuf mois dans les Balkans, contraints de nous déplacer d’un pays à l’autre parce que nous n’avions pas le droit de vivre plus d’un mois d’affilée au Monténégro et en Bosnie.
Cela fait maintenant deux ans et trois mois que nous sommes en France. Oui, nous avons obtenu le visa humanitaire de ce merveilleux pays ainsi que le statut de réfugiés. Mais nous sommes encore très loin d’une vie normale. Et pendant toutes ces trois années et demie d’exil forcé, je suis resté dans un état de stress terrible. Et il est probable que nous ne pourrons pas retrouver une vie normale avant encore longtemps.
En France, nous avançons beaucoup plus lentement qu’on aurait pu l’imaginer. Et cela n’est pas tant lié à nous-mêmes qu’aux nombreux obstacles différents. À l’échelle d’une vie humaine et d’une santé déjà fragilisée, c’est aussi extrêmement long. Je fais aujourd’hui beaucoup d’efforts pour avancer. Les chances de succès paraissent parfois presque illusoires. Mais il vaut mieux faire ces pas que se noyer dans une interminable succession de démarches administratives. Nous avançons. Et nous finirons bien par arriver quelque part.
Mais nous ne rajeunissons pas non plus. Toute ma vie n’a été qu’une succession de déménagements, des dizaines de villes et de nombreux pays. J’aime voyager. Mais je n’ai jamais voulu que toute notre vie restante devienne un voyage sans fin rempli d’épreuves imprévues. J’espère qu’avec le temps nous trouverons enfin notre foyer. Nous avons déjà perdu notre patrie, mais nous n’avons encore rien acquis en échange.
Nous sommes engagés dans une route sans fin vers un avenir meilleur. Un avenir qui pourrait ne jamais arriver. L’idée que nous puissions rester pour toujours à Côte Sainte-Catherine est celle qui me fait le plus peur. Cette pensée me pousse à m’accrocher férocement à la vie et à faire tout mon possible pour réaliser tout ce dont nous rêvons. Et croyez-moi, nos rêves sont aujourd’hui extrêmement modestes.
Personne ne résoudra nos problèmes à notre place !
J’ai beaucoup écrit sur les problèmes auxquels nous sommes confrontés en France. Je le faisais parce qu’il me semblait qu’on parlait extrêmement peu des difficultés des réfugiés et des autres personnes en situation de vulnérabilité. Qui parlera de nos problèmes, qui défendra nos droits, sinon nous-mêmes ? C’est ainsi que je raisonnais. Ce sujet n’intéresse ni les médias, ni les responsables locaux, ni une grande partie de la société.
On m’a très souvent écrit que je n’avais pas le droit d’aborder ces sujets. Que c’était de l’ingratitude. Il existe des gens qui veulent faire taire tous ceux avec qui ils ne sont pas d’accord. Mais la gratitude envers un pays consiste-t-elle à passer sous silence les problèmes existants ? Les problèmes dont je parle n’existent-ils pas réellement ? Ce sont des questions rhétoriques. Je n’attends pas de réponse.
J’ai compris qu’ainsi je ne résoudrais rien, et que la France diffère finalement assez peu du reste du monde. La différence, c’est qu’ici on accorde effectivement plus souvent le statut de réfugié. On trouvera un logement quelconque aux personnes vulnérables, on les empêchera de mourir de faim, elles auront une assurance maladie. C’est déjà beaucoup. Mais faire les étapes suivantes sera incroyablement difficile. J’ai compris qu’il ne fallait pas attendre d’aide particulière pour les étapes suivantes.
J’ai déjà vu beaucoup de films de science-fiction français où les villes étaient divisées en différentes zones : celles des riches et des gens qui réussissent, puis celles des classes populaires, puis une troisième zone où tout allait très mal. Et j’ai l’impression qu’un tel découpage existe aussi dans la réalité. Tout en étant officiellement nié. Nous voulons vraiment sortir de ce fond social. D’autant plus que nous vivons dans une région où le travail est très rare.
C’est précisément pour cette raison que j’essaie aujourd’hui de suivre la voie de l’indépendance maximale afin de ne pas dépendre des marchés locaux très limités du travail et du logement social (je parle ici de notre ville et du département, et non de la France dans son ensemble) : blogs, lancement test d’un projet, recherche d’un appartement dans le privé. Quand on y réfléchit, même notre situation actuelle comporte des opportunités peu évidentes. Je veux essayer de les saisir. C’est extrêmement difficile. Pour moi, c’est un nouveau monde, un nouveau marché. Et pour l’instant j’agis surtout à l’intuition. J’espère qu’avec le temps j’aurai des outils plus précis.
Il m’est vital de retomber amoureux de la France !
J’aimais énormément la France avant même d’y arriver. Et pourtant, j’évaluais déjà assez lucidement les problèmes de certaines périphéries difficiles des villes françaises. Je ne pensais simplement pas qu’un jour ces problèmes feraient partie de ma propre vie. Malheureusement, lorsque nous sommes arrivés ici et avons emprunté le difficile chemin des réfugiés, nous avons très peu vu ce pour quoi la France est aimée dans le monde entier.
Nous avons découvert une autre partie de la vie française. Celle qui est discrètement repoussée vers les périphéries urbaines et qui ne rappelle son existence qu’au moment des révoltes populaires. Nous avons traversé énormément d’épreuves, souvent confrontés à une forte pression administrative et à des attitudes injustes. Cela a profondément entamé mon amour pour la France. Je ne dirais pas que je suis déçu ; j’ai simplement découvert beaucoup de choses que j’aurais préféré ne jamais connaître. Maintenant il faut comprendre tout cela et apprendre à vivre avec.
Oui, la France nous a sauvés. Elle nous a permis de continuer à vivre, nous avons de la nourriture et un logement. Mais nous sommes dans une situation très difficile dont même les Français ont souvent du mal à sortir. Oui, je comprends parfaitement que nos problèmes ne sont pas réglés. Et qu’ils ne le seront probablement pas avant longtemps. Mais je ne parle pas de cela ici. On ne peut pas remettre éternellement sa vie à plus tard.
Aujourd’hui, j’ai besoin d’une renaissance. Je dois retrouver mon amour pour la France. Parce qu’il faut aimer le pays dans lequel on vit. Sinon il devient impossible de vivre pleinement, impossible d’être un membre à part entière de la société. Sans m’en rendre compte, je me suis enfermé dans une situation où mes seuls contacts avec des Français étaient des travailleurs sociaux et des fonctionnaires. Toute notre énergie et tout notre temps étaient absorbés par les tentatives de trouver un logement sans danger pour notre santé.
Je pensais qu’en faisant un maximum d’efforts je réussirais à résoudre nos problèmes de logement, puis que nous pourrions souffler un peu, reprendre une vie normale et régler progressivement les autres problèmes. Je n’ai finalement pas réussi à résoudre les principaux problèmes. Et je suis arrivé à un état d’épuisement émotionnel très profond. Il faut absolument sortir de cet état.
Je présente mes excuses à toutes les personnes bienveillantes qui m’ont proposé de se rencontrer, d’aller visiter des lieux intéressants, ou simplement de boire un café et faire connaissance. Au moment où ces propositions arrivaient, je n’avais vraiment pas la possibilité d’y répondre. Désormais, je vais essayer d’être plus ouvert aux échanges. La France, ce sont avant tout des gens. Et si je fais connaissance avec beaucoup de personnes bienveillantes, alors peut-être que mon amour pour la France commencera lui aussi une nouvelle vie.
Le principal obstacle sur ce chemin reste la barrière de la langue. Je connais déjà beaucoup de mots. Et je peux généralement formuler des pensées simples en français. Mais le problème, c’est qu’au moment où un vrai dialogue commence, ces mots disparaissent. Je me bloque, je n’arrive plus à terminer ma phrase. Communiquer avec moi restera donc encore difficile pendant un certain temps.
Je ne pourrai pas souvent participer à des rencontres ou à des voyages. Parce que j’ai une petite fille et qu’il faut aider ma femme à s’occuper d’elle. Mais je ne veux plus m’imposer cette isolation volontaire. Merci à vous, mes amis, de m’avoir écouté. Malheureusement, en lisant mon blog, vous êtes tous devenus malgré vous mes psychanalystes. Je vous présente mes excuses sincères pour cela ! Je vais essayer de me corriger.
À propos de nos projets probables pour l’avenir
Puisque je tiens un journal en ligne, je vais partager mes projets de vie. Les délais des listes ci-dessous restent variables. Car jusqu’à présent, les délais de réalisation de telle ou telle tâche étaient totalement imprévisibles pour nous. Oui, beaucoup de choses peuvent ne jamais se réaliser, beaucoup peuvent prendre une toute autre direction, mais les projets ne sont qu’une tentative de dessiner une trajectoire future. Je ne vois donc rien de dramatique dans le fait que certaines choses puissent échouer, changer ou que notre vie prenne un chemin complètement différent.
J’aimerais croire que nous pourrons enfin reprendre le contrôle de nos vies. Nous aimerions avancer plus vite, mais il est évident que nous ne disposons pas aujourd’hui des ressources nécessaires. Peut-être qu’à un moment donné nous nous arrêterons quelque part sans avoir parcouru tout l’itinéraire imaginé. Car nous n’avons pas pour objectif de déménager éternellement. Nous resterons là où nous nous sentirons relativement bien. Comme chez nous.
TRAVAIL (PROJETS)
Objectif : atteindre l’indépendance financière
1. Lancement du projet en mode test (non commercial) ;
2. Analyse et conclusions ;
3. Création d’une microentreprise ou recherche d’autres sources de revenus ;
4. Recherche de clients et rentabilité du projet ;
5. Développement des projets ;
6. En cas de succès — réalisation d’un projet global dans le domaine de l’hospitalité (ce qui nécessitera de gros investissements).
Remarque : Un contrat à durée indéterminée avec un salaire correct me paraît peu probable, c’est pourquoi ma priorité reste pour l’instant mes propres projets.
LOGEMENT
Objectif : un logement sain avec une bonne localisation
1. Déménagement dans un logement privé dans le centre de Bar-le-Duc ;
2. Déménagement à Nancy ou dans une autre grande ville ;
3. Déménagement à Paris ou dans sa banlieue. Variante alternative : d’autres villes économiquement prospères de France.
Remarque : Nous essaierons d’éviter les HLM et les quartiers difficiles. Un bon logement social dans le centre-ville relève pour nous du rêve inaccessible.
LANGUE FRANÇAISE
Objectif : pouvoir communiquer et écrire librement en français.
1. Cours particuliers ;
2. Cours complémentaires + pratique ;
3. Passage d’examens et obtention de certificats.
Remarque : Le français reste difficile pour le moment, mais une bonne maîtrise de la langue est la clé d’une intégration complète et de l’accès à la citoyenneté. J’espère que plus je communiquerai avec des Français dans le cadre de mes projets et en dehors, meilleure sera ma situation avec la langue.
Je trouve en moi des réserves intérieures
Ces dernières heures, je traduisais mes anciens mini-avis d’hôtels pour la page Instagram SMMHot. Il faut préparer un peu la page avant le lancement du projet en mode test. Cela pourrait sembler être une activité extrêmement ennuyeuse. Pourtant, cela m’a fait beaucoup de bien. Parce que je suis revenu mentalement à une époque où je décidais moi-même de beaucoup de choses dans ma vie.
Les deux dernières années et demie ont été une période durant laquelle nous ne pouvions rien choisir. Mauvaises conditions de vie, incertitude, stress, pression psychologique, barrière de la langue et bien d’autres choses ont profondément atteint mon estime de moi. En préparant ce projet, moi qui suis habituellement une personne très active et assez déterminée, je retrouve peu à peu mon état normal.
C’est un moment extrêmement important pour moi. Parce qu’un sentiment de fatigue et de fatalité est un très mauvais compagnon pour un entrepreneur. Ici, il faut croire en ses propres forces. Et cette foi commence peu à peu à revenir.
Il est temps d’aller de l’avant
Je veux essayer d’accélérer le lancement de mes projets et rendre le processus d’intégration plus intense. Je pense qu’il est temps pour moi de commencer à travailler en mode test (non commercial) — pour constituer un portfolio. C’est nécessaire afin de créer les premiers contacts et tester les principaux processus.
Le projet SMMHot commence son activité en France en mode test
Je suis heureux d’annoncer que le projet SMMHot reprend ses activités. Pour l’instant, cela se fera en mode test (non commercial). SMMHot est un projet de SMM hôtelier « à chaud ». Ma spécialisation est la photographie d’intérieur, la gestion des réseaux sociaux d’hôtels ainsi que les photo-reports détaillés d’hôtels. Les premiers photo-reports sont apparus en 2013 et plus de 150 ont été publiés à ce jour.
Les premiers avis d’hôtels ont été réalisés dans le cadre de voyages thématiques à travers des destinations touristiques populaires ou méconnues de Russie. En 2018, le SMM est devenu une nouvelle branche de mon activité. En 2020, l’une des priorités de SMMHot est devenue la coopération avec les appart-hôtels. Le projet me permettait de financer mes projets journalistiques indépendants dans un contexte de pression croissante sur les médias et de renforcement de la censure en Russie. La pandémie mondiale a constitué une épreuve sérieuse pour le projet, mais nous avons réussi à surmonter ces difficultés.
Le projet SMMHot a été créé en Russie et y a fonctionné pendant neuf ans. Cependant, en 2022, après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, j’ai décidé de mettre fin au projet, après avoir rempli toutes mes obligations envers mes clients. En octobre 2022, j’ai quitté la Russie en raison des persécutions liées à mes articles condamnant l’attaque russe contre l’Ukraine.
Après une longue série de déplacements (Turquie — Kirghizistan — Monténégro — Bosnie-Herzégovine — Serbie), j’ai obtenu, avec le soutien de l’organisation « Reporters sans frontières », un visa humanitaire français, puis l’asile politique. Entre 2022 et 2026, des mini-reviews d’hôtels et d’appartements intéressants ont continué à apparaître ponctuellement sur les réseaux sociaux du projet. Je faisais cela avant tout par amour de mon métier.
Après la régularisation d’un certain nombre de questions administratives et juridiques, j’annonce aujourd’hui la reprise du projet en mode test. Cela signifie que, pour le moment, tous mes services dans le cadre de SMMHot seront gratuits. Je vais constituer un portfolio français afin de pouvoir revenir plus tard à une activité professionnelle complète. Très prochainement, je publierai des informations sur mes propositions destinées aux grands hôtels et aux petites entreprises. J’espère que tout fonctionnera !
Je demande qu’on ne me donne pas de conseils non sollicités
J’ai remarqué que ces derniers temps beaucoup de personnes sont venues sur mon blog sans être mes abonnés, tout en distribuant généreusement des conseils. Il m’est difficile de juger comment cela est perçu en France. Mais dans mon pays, donner des conseils non sollicités est considéré comme impoli. Le plus désagréable, c’est que certaines personnes essaient d’imposer leur point de vue de manière assez agressive. Et pire encore, elles donnent des conseils impossibles à appliquer.
En observant la partie la moins agréable de mes compatriotes, j’ai remarqué qu’ils donnent souvent des conseils non pas pour aider ou partager une information utile, mais à cause de leurs propres complexes. Grâce à des conseils non sollicités et incompétents, ils cherchent à affirmer leur propre supériorité.
J’ai l’impression que cela fonctionne de la même manière chez les Français. Il ne me viendrait jamais à l’esprit d’aller sur la page d’un inconnu pour commencer à lui dicter quoi faire. Je sais parfaitement que les gens ne font pas cela par intelligence ou par bonté. Ces conseils sont incompétents et révèlent surtout l’étroitesse d’esprit de ceux qui les donnent.
Dans mon pays, il y avait beaucoup de travailleurs migrants et de réfugiés venus de différents conflits armés. J’ai parlé avec beaucoup d’entre eux. Et j’éprouve énormément de compassion pour eux. Je sais qu’ils ont quitté leur pays contre leur volonté. Sachant que nous partions de positions très différentes, il ne me serait jamais venu à l’idée de leur donner des conseils ou de leur faire la morale. Et d’ailleurs, seuls d’autres personnes vivant la même situation pouvaient réellement leur donner des conseils utiles.
Une personne intelligente et compétente ne distribue jamais de conseils non sollicités et n’impose pas son opinion. En revanche, quelqu’un qui ne possède ni connaissances ni parcours de vie digne de respect déborde souvent de conseils. Je précise que je ne suis pas contre les opinions. La diversité des opinions est toujours une bonne chose. Le monde est magnifique précisément grâce à sa diversité.
Mais l’imposition agressive d’un point de vue personnel est toujours mauvaise. J’en suis profondément convaincu. Ce dont j’aurais réellement besoin aujourd’hui, ce seraient les conseils de rédacteurs et de spécialistes du marketing français, car c’est mon domaine d’activité. Mais comme vous pouvez l’imaginer, ce ne sont évidemment pas eux qui distribuent des conseils dans les commentaires. Le temps des spécialistes compétents coûte cher. Leurs conseils sont précieux. Et ils ne courent jamais après les gens sur internet pour leur donner des leçons.
Le charme des petites maisons du quartier Marbot
Hier, je me suis un peu promené dans le quartier de Marbot, que je connais encore assez mal. C’était calme et chaleureux, l’air était rempli du parfum des roses. J’ai été touché par cette atmosphère paisible et sereine. J’imagine que les familles vivant dans ces maisons mènent une vie relativement heureuse et stable. En tout cas, j’ai très envie de le croire. Aucun sentiment de déclin. Juste une vie calme et tranquille loin du bruit des grandes villes.
—
À propos de l’auteur du blog. Je m’appelle Aleksandr UDIKOV. Je suis journaliste originaire de Russie, contraint de quitter mon pays en 2022 en raison de persécutions liées à mes articles condamnant l’attaque contre l’Ukraine. En 2024, j’ai obtenu l’asile politique en France. Dans ce blog, je parle de ma nouvelle vie, je partage mes observations et mes photographies.
—
Amis ! Ceci est la traduction d’une publication de mon blog russophone Udikov.com (RUS). Les traductions de mes articles en français paraissent sur le site Expaty.Life (FR). Pour être informé des nouvelles publications du blog en français, abonnez-vous, s’il vous plaît, à ma page Facebook (FR).
La version anglophone de ce blog est publiée sur la plateforme Medium (ENG). Pour le moment, j’utilise un traducteur en ligne, il se peut donc que la traduction ne soit pas toujours parfaite. Je vous prie de m’en excuser ! Votre « like » ou votre commentaire sur le site ou sur les réseaux sociaux est le plus beau cadeau que vous puissiez faire à l’auteur !
—
© Expaty Life. Blog d’un journaliste en exil | Expaty.Life | Udikov.com
PUBLICITÉ DE GOOGLE












